mardi 26 août 2008

Ça y est...


Ça y est, dernière semaine en France. Je reviens d'un trois jours hallucinant de randonnée dans les Pyrénées. Je dois maintenant faire mon dernier tour de piste, avec, vous vous en doutez bien, un gros pincement au coeur. J'ai eu une année en France absolument merveilleuse, je ne réalise pas tout à fait encore que je quitte mon Bordeaux. Mais ça viendra, il faut que je fasse le tri dans ce que je rapporte au Québec! Ce ne sera pas une mince tâche!

Je vous dis donc à bientôt, je dois aller faire mes provisions de foie gras!

Vallée' d'Aspe




mercredi 6 août 2008

Les fêtes de Bayonne

Après l’Okterberfest, qui est la 2e plus grosse fête au monde, je me suis attaquée à la 4e : les fêtes de Bayonne. J’ai la chance d’avoir trois bons amis originaires du Pays Basque, qui ont bien voulu m’accueillir pour ce petit week-end dans leur magnifique coin de pays. En fait, c’est le moment de fêter la culture basque, à l’aide de corrida, de courses de vachettes et de sangria, pendant cinq jours. Tradition oblige, tout le monde habillé en rouge et blanc, le décor (déjà extraordinaire sans la marrée de gens) est irréel. Je me suis donc rendue sur les lieux le samedi soir. Déjà en train, on pouvait sentir l’ambiance (je parle autant des costumes que l’odeur ambiante). Comme je suis arrivée un peu tard, j’ai pu d’emblée constater que les gens sur place (ce qui concerne mes copains également…) avant déjà une avance éthylique considérable. Mais bon, en avant guingan! J'ai pu donc profiter de cette ambiance plus que festive, une soirée et une journée. Nous avons eu quelques difficultés à trouver la voiture (laquelle faisait office de gîte), je soupçonne que le manque d’orientation de mes copains n’était pas l’élément premier de difficulté…Après une courte nuit, nous avons pu profiter du dimanche ensoleillé pour apprécier le décor, les défilés, la musique, l’ambiance, un verre de sangria à la main. Encore cette fois, il est difficile de bien décrire les fêtes de Bayonne tellement c’est unique, surréaliste et formidable. Je me considère très chanceuses d’avoir pu vivre un événement pareil et ce, en toute sécurité (mes amis se sont particulièrement montrés protecteurs…je me suis fait un peu disputer, mais semble t’il que c’était pour ma sécurité…on m’a dit que l’alcool rendait les Basques plutôt chaleureux…ou pas…). Je suis alors revenue absolument ravie de mon super week-end à Bayonne, où, il faut le dire, j’ai été traitée comme une petite princesse, on aime bien ça de temps en temps!

Voilà, il me reste deux semaines de travail au Comptoir des cotonniers. Marion n’a pu se libérer finalement pour des vancances ensembles…mais bon, je me suis organisée une rando dans les Pyrénées qui risque d’être tout aussi inoubliable! Même si le moment de nos retrouvailles se rapproche (ce qui me réjouit grandement!), je trouve le début des « derniers moments en France » particulièrement difficiles. Mais comme vous le savez, je profiterai de ce périple jusqu’à la dernière seconde!!!

À très bientôt….

mardi 1 juillet 2008

Fête du vin et hommââââge au Québec


Ce week-end, c’était la fête du vin de la région d’Aquitaine où il est possible de déguster sur le bord de la Garonne, au soleil, tous les vins de la région tels les Bordeaux, Bordeaux supérieurs, les graves, St-Émilion, Pomerol, Médoc, Sauternes (non, mais avouez que je vous impressionne, si vous me le demandez, je vous ferai une description gustitivosensasolaringoqualitative, imaginez, maintenant ce sera moi la personne devant qui vous allez être timide de déguster du vin parce que OUI! maintenant je connais quelques vins….) Bon, je n’ai pas évidemment pas interrompu mon délaissement de l’écriture blogueuse vous parler de mes nouveaux talents d’œnologue. Non, je vous avais dit « À moins, d’un événement majeur, je vais me consacrer aux derniers instants de ma vie bordelaise et vous raconterai le tout autour d’un bon repas à mon retour », et bien il y a eu un événement MAJEUR. Le dimanche de la fête du vin à laquelle j‘assistais, présentait un HOOOOOOMMÂÂÂÂÂGE au Québec à l’endroit le plus majestueux de Bordeaux. Toutes mes attentes étaient au rendez-vous. D'ailleurs, mon amie québécoise Agathes était également au rendez-vous (voir la fin du message pour les présentations officielles). Vu la représentation suprafolklorique du Québec en France, je m’étais préparée à affronter des chemises à carreaux, des peaux de castor, du riguedondindon et des foutus caribous (que les Français prennent pour des animaux domestiques québécois). Le soleil brille, un verre de vin la main, la majestueuse place de la Bourse à nos pieds et je vois (enfin, Agathe a regardé un bref instant, mais a préféré se cacher sous son aisselle…) une meute de 400 danseurs country, plus ou moins immobiles (ils étaient vraiment bcp) danser sur de la musique sortie de la bibliothèque musicale de mon père (papa, ne m m’en veut pas).

Ce n’est pas que je traite la culture country avec condescendance, non, j’ai moi-même largement apprécié cette super microsociété au festival western de St-Tite (Marie-Jo, une pensée pour toi). Ce qui m'a fait sourciller, c’est que c’était un HOOOOMMÂÂÂÂÂGE au Québec. Non pas au Texas, mais au Québec. Pendant plus de deux heures…En plus, Isabelle Boulay n’était même pas là! Pas plus que Patrick Normand d’ailleurs…Tant qu’à faire hommage, aussi bien aller jusqu’au bout…Par hasard, avez-vous eu vent du spécial « 400e DU Québec (et non pas DE Québec) » de Paris-Match qui consacre 30 pages sur LE Québec (en grande partie sur Montréal…)? En kiosque près de chez vous…Vous apprendrez qu’un de nos jurons préférés est « eucharistie ». Fin de l’hommage.

Tant qu’à faire un hommage au Québec, je me lance dans la grande présentation officielle d’une Québécoise hors du commun, que j’ai connu alors que je parlais anglais (« HEIIILE! Té pas Québécoise par hasard?» m’a t’elle lancé). Je vous présente Agathe Bodineau ("Agathepower" pour les proches), amie et future colocataire à Montréal. Oui, la vie fait bien les choses, je cherche un appart à Montréal, Agathe ("Agatheblues" pour les très proches) cherche quelqu’un pour combler sont appart, nous nous entendons fort bien et avons décidé d’unir nos entités dans le même espace à notre retour (qui se fera dans le même mois). L’expérience bordelaise aura un prolongement matériel à Montréal, cela atténue un peu ma nostalgie déjà présente en ce qui à trait à mon éventuel départ…

Je termine ce mot en vous souhaitant BONNE FÊTE DU MANITOBA! (C’est Paris-Match qui m’a rappelé cette importante date).

lundi 23 juin 2008

Être et recevoir de la visite


La ronde des visites a débuté fin avril pour se terminer mi-juin! Tout a commencé par ma Marion qui a eu des vacances et nous avons donc pu profiter des plages du sud-ouest parce qu’à cette époque, on croyait que l’été était définitivement installé. Par la suite, il y a eu mon amie Maude et son ami Christian avec qui elle a effectué un périple de plusieurs mois au Sénégale et autres pays d'Afrique. Je peux affirmer que le modeste confort de mon appartement m’a semblé représenter pour mes chers amis un luxe digne des grands hôtels de Dubaï. Heureusement, car les deux compagnons, solidement liés par leur expérience, ont développé au même moment et au même endroit une tendinite! Cette tendinite se situant au genou, la visite des alentours et les expéditions se sont retrouvées limitées… Peu importe, nous avions évidemment des tonnes de choses à nous raconter et la visite de notre amie Pauline de Nantes, n’a qu’ajouté de l’ambiance à la fête. Fin de la visite, le lendemain, ma famille arrive!!! Maman, sœurette, beauf et bébé sont venus cohabiter dans mon 50m². Si pour Maude mon logement était digne de mention dans les incontournables de Bordeaux, ma sœur à constater que sa cuisine (qu’elle trouve trop petite) à la même dimension que MA cuisine et mon salon (sûrement une partie de ma chambre aussi…). Puisque nous avons réussi à vivre tout le monde ensemble avec grand bonheur chez moi, ma sœur pense maintenant qu’il est largement possible de faire deux pâtés chinois dans sa cuisine qu’elle trouve désormais immense. Ma famille a bien visité la France et mon beauf a bien conduit! C’est le moins qu’on puisse dire. Il a bien apprécié le vin bordelais qui lui a laissé à quelques reprises un petit mal de cheveux….En bref, que du bonheur. Fin de la visite, j’ai enfin une chance de partir à Avignon, en Provence, voir mon ami Nico. C’est le moment où jamais et le mot jamais est ce qui s’appliquera si je n’y vais pas. Je quitte le même jour du départ de ma famille. Huit heures de train pour découvrir un paradis sur terre, ça valait le détour. Revoir Nico est trop bien, même pour 48 heures, je suis rentrée dans mon argent! Nouvelle semaine qui commence, un nouveau boulot, je travaille maintenant comme vendeuse de fringues toujours, mais de fringues que je ne peux m’offrire même avec 50% de rabais. Contacte avec les bourges de Bordeaux pas toujours sympa, mais l’équipe est géniale. Dans cette même semaine, arrivent Caro et Valérie, amies du Québec. S’en sont suivi quelques visites et encore une fois, beaucoup de plaisir. Une fois les filles parties, OH! suprise je tombe malade et développe une infection bizarre à l’index, qui s’avère dangereuse si je ne la soigne pas rapidement. Bref, je suis fatiguée, mais que de bons souvenirs d’avoir eu une partie du Québec dans mon chez moi. Ça valait bien un doigt enflé, même deux!

Je suis pour le moment un peu sur le carreau, mais je profite grandement du beau temps qui vient tout juste d’arriver (je n’avais jamais vu un temps aussi pourri, même les pires étés du Québec sont mieux). Je reviens de la plage et compte bien en profiter pour le reste de l’été. Lundi prochain, mon Catherine Methon emménage avec moi, je garderai donc mon majestueux appart jusqu’à la fin. Pas besoin de vous dire que je vois la fin arriver, je commence à constater l’ampleur de ce que je laisserai. Non, ne vous inquiété pas, je de m’engouffre dans un mélodrame nostalgique. Au contraire, je continue d’en profiter comme je le fais depuis mon arrivée. J’ai un boulot jusqu’à la fin août et je compte boucler le tout avec une virée en Corse ou au Portugal, on verra bien! Il se pourrait bien que ce soit le dernier blogue de mon périple. À moins, d’un événement majeur, je vais me consacrer aux derniers instants de ma vie bordelaise et vous raconterai le tout autour d’un bon repas à mon retour!

Une grosse pensée à tous les Québécois, en ce jour de fête, soyons fiers et comptez sur moi pour être une ambassadrice exemplaire pour le Québec!

Vive la visite!





Fontaine de Vaucluse, sud-est de la France




mercredi 30 avril 2008

Trois filles au Pays Basque

Vous saviez que les origines du nom de famille de ma maman sont Basques (ma maman s’appelle maman Bastrash)? Sûrement pas! Et moi, en quête d’identité profonde, je suis allée sur la route de mes ancêtres, en espérant retrouver une parcelle d’explication à ma très chère existence. Je n’ai pas été déçue! En fait, le Pays Basque couvre une partie du sud-ouest de la France et une partie du nord-est de l’Espagne. Parce que le destin à permis à Marion, Catherine et moi d’avoir trois jours de congé consécutifs en même temps (pour ma part, ce n’était pas si compliqué... je n’avais toujours pas de boulot…), nous somme parties à la découverte du Pays Basque espagnole soit San-Sébastian et Bilbao. Avec l’espagnole semi-fonctionnel de Catherine et mon semi-fonctionnel espagnole, nous avons réussi à nous faire comprendre… mais de là à comprendre, on n’en est pas encore là. Il semble que les Espagnoles soient dotés d’un accélérateur de débit dès la naissance. Leur mode lent est en quelque sorte le débit d’un encanteur. San-Sebastian est tout simplement magnifique, à seulement 3hrs de Bordeaux, le dépaysement est garanti. Un mot : tapas. Pour les gourmands, il est difficile de résister à tant de choix. À moins d’être un tantinet raisonnable, vous risquez de vous faire éclater le ventre. Notre chère Catherine a tenté l’expérience, Marion la suivant de près. Tant qu’à être là, nous sommes allées faire un brin de culture à Bilbao, au musée Guggenheim (ne vous sentez pas cons, je ne le connaissais pas avant moi non plus…). Bonne idée puisque le temps était médiocre. Nous avons fait une bonne partie de côte basque espagnole et c’est le coup de foudre, je vous assure. Toujours en quête d’identité, j’ai appris que les Basques ont des origines génétiques et linguistiques qui n’ont jamais été liées à d’autres peuples… en fait la question « d’où viennent les Basques » n’a jamais encore été élucidée. Ils ont une génétique et une langue, unique. Wow, maman, tu te rends compte qu’on est des êtres uniques?? Pour tous ceux qui se demandaient qu’est-ce qu’on pouvait avoir de plus que les autres et bien maintenant on sait, nous avons des origines basques!

De retour à Bordeaux, j’ai multiplié les efforts pour trouver du boulot, qui est cette fois un peu plus difficile à trouver. Mais ne vous en faites pas, je suis de retour sur le marché, je vendrai des chaussures!

Petite parenthèse, vous vous souvenez de l’histoire du pigeon semi-mort de Marion? Tout le monde a, j’imagine, trouvé cette histoire horrible et bien, moi il m’est arrivé pire!!! Mais vraiment pire! J’ai été la première témoin d’un accident voiture-piéton, le piéton ayant atterri à mes pieds, la tête fracassée sur le garde-fou. Si vous avez suivi des cours de secourisme ou même, si vous avez moindrement de bons sens, vous savez que lors d’un accident il faut garder son calme. Le français semble ignorer cette règle d’or. Le jeune homme gisait par terre, semi-conscient, un Français se met à courir dans tous les sens en hurlant qu’il était mort, un autre français se précipite sur le conducteur pour le traiter d’assassin. Pendant ce temps, je tente d’arrêter la circulation pour éviter que le jeune homme se fasse frapper de nouveau. C’est à ce moment que j’ai compris que la mode bordelaise peut être interprétée de plusieurs façons. J’avais ce jour-là une magnifique robe ballon qui, je tiens à le préciser, me va très bien. Une gentille dame vient me prendre par le bras et me dit avec attention « Dans vote état Madame, vous ne devriez pas rester dans la rue, c’est dangereux pour le bébé…. ». J’ai donc ramassé les feuilles du jeune homme éparpillé dans la rue (on a de ces réactions des fois…), les ai mis dans son porte-document, je l’ai déposé à côté de lui et je me suis en allée, les secours sont arrivés et les Français ont continué de s’énerver. Une pensé pour ce jeune homme, en espérant qu’il y ait eu plus de peur que de mal.

San-Sebastian












Bilbao, musée Guggenheim


lundi 7 avril 2008

La grosse vie


Et bien, tout un séjour! France est maintenant repartie et moi je dors depuis…OUF! C’est ce qu’on l’on appelle optimiser le rendement! Nous avons commencé par un petit cours de vin à St-Émilion où France a appris à détecter le goût de la rhubarbe. France a aimé le cours de vin mais a trouvé déplorable de cracher de si bons vins. Pour remédier à la situation, elle a « oublié » ses notes dans la classe et est allée finir les fonds de coupes… Le hasard fait bien les choses, en allant faire l’épicerie, alors que j’achetais du pain, j’entends mon France s’exclamer en bon québécois « BEN VOOUÈÈÈÈYONS DON! », je me retourne me demandant franchement à qui France peut bien s’adresser parce qu’elle n’est pas supposée connaître personne, et c’est à ce moment que Bel, ami de l’UQTR apparaît du haut de ses 6p6. Comme par hasard, il habite à Bordeaux pour un petit moment. Génial puisque j’ai dû travailler et Bel à pris le relais pour faire découvrir Bordeaux à France. Une fois le boulot terminé, la virée à Paris s’imposait. Imaginez un instant que vous avez en même temps à un changement d’heure (que vous avez oublié), un marathon qui vous empêche de prendre le tram pour vous rendre au train qu’en plus, la borne de billet ne veut pas vous donner vos billets 4 min avant le départ. Les probabilités étant ce qu’elles sont, vous risquez assurément de rater votre train. Et bien nous pas! Contournant les obstacles avec l’énergie du désespoir, nous avons envers et contre tous, pris ce satané train, ayant pour conséquence un allongement facial de notre amie France. Nous avons juste apprécié davantage le voyage… et quel voyage! Auberge de jeunesse dans le coin qui craint de Paris, visite de TOUTES les attractions (ce qui se fait en 1 semaine, mais pour nous 2 jours), repas payé par Parisiens qu’on ne connaît pas, souper au pied de la tour Eiffel et tant d’autres moments délicieux. Que du bonheur. Nous avons terminé le séjour de France en France par une petite visite à l’océan, au soleil. Retour aux choses normal, France et repartie, je dois rechercher du boulot et dormir, surtout dormir…

France en France




Nantes et Pornic




St-Brévin-l'océan et Guérande




La Rochelle, Nantes et Pierre Lapointe

Comme Marion est maintenant Rocheloise, je me suis permis d’aller la visiter dans son coin de paradis. Et comme Pierre Lapointe était en spectacle ce week-end-là, il était assuré que je me rende sur place! Comble de malheur, il n’y avait plus de place disponible une semaine à l’avance… L’avantage d’avoir une amie journaliste est qu’elle peut vous avoir des billets à la dernière minute juste en mentionnant le nom de son journal. Nous nous sommes donc retrouvées à la deuxième rangée, au pied de Pierre. Ce qu’il y a de plus ahurissant dans toute cette histoire, c’est que c’est MA Marion qui a eu l’honneur de faire le billet sur Pierre Lapointe! Elle a donc eu le plaisir de discuter tranquillement avec lui au téléphone. Le spectacle a été génial et Pierre a véritablement des fans aussi finis que Marion et moi en France. La Rochelle c’est très beau même par temps de merde! Oublié le brushing là-bas, peine perdue, le vent et l’humidité s’occupent de faire revenir le naturel. Après cette petite escapade, petit tour à Nantes plus au nord de la France, vois mon amie Pauline qui a séjourné un an au Québec. Pauline a bien pris soin de moi, m’a fait visiter son coin de pays, qui n’est PAS la Bretagne, mais juste au-dessous (j’avais annoncé en grandes pompes que j’allais visiter la Bretagne…), nous avons fait un petit tour à l’océan et hop! je devais reprendre le train afin d’être au poste pour accueillir France. J’adore toujours mon Bordeaux, mais en sortir une semaine me fait l’apprécier davantage.

dimanche 23 mars 2008

J'ai pas le temps!

Et bien je sais, cela fait un petit bout que je ne vous ai pas écrit...en fait j'ai plein de choses à raconter mais pas le temps de les écrire! J'ai fait un résumé en quelques mots et ça va comme suit: travail, vacances, La rochelle, Pierre Lapointe, Nantes, travail encore et finalement FRANCE ARRIVE EN FRANCE! Comme vous pouvez le constater, nous lui avons réservé un accueil digne de ce nom. Au programme: travail (un peu, j'ai pas le choix), papotage et PARIS la semaine prochaine! Je vous reviens plus tard avec récit des péripéties et photo à l'appui!




JOYEUSE PÂQUES!

mardi 12 février 2008

Le mois de février au soleil


Enfin, Marion et moi avons eu une journée de congé en même temps! Marion roulant maintenant en Twingo racing, nous avons pris la route de Biarritz, royaume du surfeur. Une journée à la mer, pas besoin de manteau, on s’est fait bronzer la couenne au soleil. En guise de résistance au mois de février, je suis allée me tremper les pieds dans l’océan. J’aime le mois de février. Une journée de repos bien méritée avant de commencer mon nouveau boulot, je serai toujours vendeuse de linge mais dans une autre boutique. Je vendrai des vêtements pour jeune femme bordelaise en vogue, et ce, pour un mois. Après cela, on verra! Marion quitte en fin de semaine, je me retrouve donc comme une grande, seule sur Bordeaux (mais quand même bien entourée!). Cela fait maintenant 5 mois que je suis partie et je me demande si certaines tendances françaises se sont rendues au Québec. Alors dites-moi, est-ce que le phénomène « Tokyo Hotel » (groupe de musique allemand) fait hurler les jeunes cocottes comme ici? Est-ce que la danse « tecktonik » (et tous les dérivés) est rendue jusque chez nous? Et finalement, est-ce que le jean « slim » pour homme est à la mode, dites-moi que non, je vous en supplie…Mis à part le « slim » masculin, à Bordeaux il fait beau! Loin de nous la neige, le verglas et e froid. Vive le café en terrasse au mois de février!

Biarritz




Bayonne


mercredi 23 janvier 2008

Je vends du linge

Bon, je n’ai pas rien de croustillant à vous raconter puisque je travaille désormais 35hrs semaine (depuis le 6 janvier) dans un magasin de vêtement pour personnes ayant de l’expérience dans la vie…Et c’est très bien. Ce qui s’annonçait comme un contrat d’une semaine se prolonge depuis et m’assure du travail jusqu’au 10 février avec possibilité de renouvellement. Ce qui fait bien mon affaire. L’objectif est de travailler le plus possible en attendant le printemps pour ainsi lever les voiles! Marion quitte Bordeaux le 17 février…la séparation sera difficile, on s’était habituées à se piler sur les pieds dans un 40 m²…Voilà pour les nouvelles. Le truc le plus fou qui m’est arrivé depuis les dernières semaines est sans doute ma spectaculaire chute dans les escaliers du magasin en compagnie du saut de la serpillière rempli d’eau sale. Depuis, chez TBS, une odeur de nettoyant pour sol règne en permanence. Ce qui doit sûrement vous rassurer, je suis toujours la même!