lundi 31 décembre 2007

Bonne année!

Un petit mot en compagnie de mes françaises préférées...

(Ajout 3 janvier: scusez tout le monde, je prends la peine d'élaborer un scénario qui tient du génie, un texte qui vous tient en haleine pendant 40 secondes et qu'est-ce que j'ai en retour??? RIEN, même pas un bonne année en commentaire...je suis déçue mes amis, ha oui, très déçue!)

mardi 25 décembre 2007

JOYEUX NOËL!


Les voici les voilà, mes voeux de Noël! Mes chers amis, famille et compagnons, je profite de cette journée pour vous souhaiter un très joyeux Noël. Profitez de ces petits moments pour passer du bon temps, vous vautrer dans la tourtière, le ragoût et la bûche. Pour ma part, mon ragoût et ma tourtière furent une réussite, bien humblement. Les français ont paru un peu surpris lorsqu'après le foie gras, j'ai servi l'assiette de ragoût, mais les commentaires n'ont pas été trop désastreux (mes amis ont un humour pourri alors je m'en suis évidemment pris plein la gueule...fallait s'y attendre...). J'ai donc passé un très beau réveillon, j'ai tout de même pensé à vous tous très fort. Vous êtes très chers à mon coeur et je ne devrais pas vous le dire seulement à Noël! Je vous laisse donc retourner à la cuisine pour continuer à dévorer le buffet (gardez-moi des saucisses cocktails!!!) Très joyeux Noël à tous et vive le vent, le ragoût et la France! (sur la photo, si vous êtes bien attentifs, vous pourrez m'appercevoir. Qui aurait cru qu'il était possible de se cacher en arrière de notre sapin! (il est disons...plutôt petit...voir miniature...mais Ô combien beau!))

samedi 22 décembre 2007

Alpes et gros changement


Haaaaaaaaa........!!! Les AAAAAAAAAlppes! Gigantesques, majestueuses, imposantes, reposantes. De bien tous petits mots pour quelque chose d’aussi grand. Il s’en est pourtant fallu de peu pour que je ne puisse les voir. Une fois après avoir réussi à éviter un changement d’horaire au travail, les grèves de train (ho! Surprise, une grève en France!), j’ai omis de faire un lien important en lisant mon billet de train pour l’allée…En fait, je débarquais à la gare Montparnasse de Paris (pour un transfert) et devais rapprendre le train à la gare de Lyon (toujours à Paris). Vous voyez, mon cerveau, qui pourtant ne manque pas de capacité d’analyse, n’a pas fait l’équation suivante : nom de gare différente = changement de gare = autre lieu = se rendre à la fameuse gare. Ainsi, puisque j’avais pris le train à 4hrs am à Bordeaux, qu’il était 8hrs am à mon arrivée à Paris, j’ai pris le temps d’aller déjeuner, bien pénarde. Lorsque mon estomac fut satisfait du déjeuner parisien pas très satisfaisant, j’ai cru bon d’aller jeter un coup d’œil sur le tableau de la gare pour savoir à quel quai me rendre. Bizarre, le train pour Aix-Les-Bains n’y apparaît pas… toujours calme et sereine, je me rends au centre d’information où j’apprends par le commis, qui lui ne semblait pas aussi calme que moi, que mon train était à 30 min de métro et que mon train partait dans 40 minutes. Je vous rappelle que je suis à Paris, je dois donc prendre le métro de Paris. L’homme, aussi aimable que désespéré pour moi, me dit de courir de toutes mes forces et que si je crois en Dieu, peut-être j’y arriverai. Je me suis donc mise à courir…Je vous laisse imaginer mon élégance. Aussi impossible que cela le soit, j’ai réussi à prendre mon train en fauchant seulement 2 octogénaires. J’ai donc pu visiter la MAGNIFIQUE région de la Haute-Savoie. J’ai finalement fait naissance de la sœur de Marion, Aurélie, son mari Benoît et du plus beau bébé de l’Europe, Adrien. J’ai eu l’occasion de visiter la ville d’Annecy et d’aller en montagne. J’AI VU DE LA NEIGE. Il a même fait –6. OUUUUUHHHH. Sincèrement, je n’y ai passé que quelques jours et pourtant, j’ai eu l’impression d’être partie en vacances et je suis revenue reposée et extasiée. Il faudra y retourner évidemment, pour faire du ski même si je crois que je vais avoir la peur de ma vie. Le retour s’est fait en « Maman Pignot mobile », Marion au volant, avec qui j'ai hurlé pendant 8hrs des vieux succès de notre adolescence. Pendant ces quelques heures, j’ai pu « admirer » le centre de la France…. Oui, « admirer » puisque le centre de la France m’a paru tout aussi accueillant que la Transylvanie dans les heures de gloire de Dracula. Outre mon voyage éclaire en Haute-Savoie, il y a de grosses affaires qui se brassent à Bordeaux. Premièrement, plus de boulot à partir du 29 décembre (ce qui est triste, mais pas tant que cela vu que cela me donnera l’occasion d’aller travailler ailleurs et connaître autre chose), mais surtout, Marion sera mutée à Larochelle au mois de mars (ce qui est une très bonne nouvelle car ils n'envoient que la crème des journalistes là-bas. Marion, c’est une reine). Je dois donc prendre une décision : rester à Bordeaux ou quitter Bordeaux (wouah! Vous ne l’auriez jamais deviné!) Pour le moment, mon cœur penche pour rester à Bordeaux, mais bon, étant donné que Larochelle est au bord de l’océan et qu’il semble que ce soit une ville paradisiaque, peut-être changerais-je d’idée. OHHH! Que d’aventure! Pour le reste, mes amis, tout va vraiment très bien, je vends des chocolats mieux que jamais (vu la période des fêtes), je suis bordelaise jusqu’au bout des ongles (je rappelle que j’ai des bottes pointues et que je marche dans les rues comme si quelque chose m’emmerdait tout en ayant l’air pressé (oui, elles sont comme ça les Bordelaises)). Demain, nous préparons le réveillon, j’ai contacté papa Adam pour lui soutirer sa recette de tourtière et de ragoût de boulettes, lesquelles il n’a JAMAIS voulu révéler le secret. En vérité, si je me suis poussée, c’est pour enfin savoir quels sont les ingrédients magiques qu’utilise mon papa. C’était le seul moyen. Quelques petites précisions avant de vous faire mes meilleurs vœux. Précision 1: Si je n’écris pas sur mon blogue, ce n’est pas parce que je vous oublie ou vous néglige, c’est juste que des fois, ya rien d’intéressant à dire. Mais dès janvier, je vais tenter de vivre des trucs abracadabrants seulement pour vous, promis juré. Précision 2 : Pour la centaine de gens qui m’ont envoyé de magnifiques cadeaux que je n’ai jamais reçus, c’est parce que j’ai oublié de préciser qu’il faut adresser le paquet, la lettre ou encore, le coffre à « Caroline Adam chez Marion Pignot » ou plus simplement, l’adresser directement à Marion Pignot. Bon, maintenant pour les vœux de Noël et bien, ce n'est pas encore Noël alors faudra patienter!!! À très bientôt!

La Haute-Savoie




dimanche 25 novembre 2007

Semaine de festivités

Comme vous le savez (ou seriez sensés de savoir...) c’est mon anniversaire bientôt (haha, même à des milliers de kilomètres, je réussis quand même à vous embêter avec ma fête)! Et comme l’anniversaire de mon amie Catherine M. est le 25, nous avons décidé de faire une semaine de festivités en notre honneur. Premier événement (oui un événement, c’est Marion qui l’organisait alors on peut s’imaginer que même le maire de Bordeaux était invité…), fête avec la moitié des gens du journal Sud-Ouest (où travaillent Marion et Catherine) jeudi le 23. Il est à noter que l’édition du journal du 24 n’aura certainement pas été la meilleure de l’année. Nous avons poursuivi les festivités avec le concert de Vanessa Paradis, le samedi. Être amie avec Marion et Catherine implique d’y assister. Comme le succès de Vanessa au Québec s’est arrêté après Jo le taxi, mes attentes ne dépassaient pas celles que j’aurais eues pour un concert de Marie Carmen. Oh! Surprise! Vanessa est resplendissante, a une superbe voix et offre une heure de divertissement absolument stupéfiante. Jamais je n’aurai cru dire cela un jour. Après le concert, j’ai pensé faire un projet de loi interdisant d’être magnifique, talentueuse, d’être le visage de Chanel et en même temps d’avoir pour époux Johnny Depp. Je crois qu’il s’agit ici d’une injustice, je militerai donc en faveur d’un partage équitable du bonheur. La semaine se poursuivra sous le signe de la fête, y inclura une séance de beauté chez le coiffeur, une séance de magasinage, du foie gras à volonté et se terminera le premier décembre, jour de mes 26 ans…Pour ce qui est des nouvelles de mon quotidien français, tout va très bien. Mon travail chez Jeff de Bruge est très sucré et bien agréable. Nous profitons des week-ends pour aller à la campagne prendre de l’air (je tiens à préciser que mes week-ends sont plus longs que mes semaines vu mon horaire de 3j/semaine…). La prochaine aventure majeure sera le 8 décembre où Marion et moi irons à l’autre bout de la France, en Haute-Savoie, visiter la sœur de Marion et sa petite famille. La notion d’aventure réside dans le fait que l’allée et le retour se feront en voiture, Marion au volant. Promenade dans les Alpes et émotions seront évidemment au rendez-vous. Enfin, pour ceux qui se demandent qui est sur la photo accompagnant le texte, et bien il s’agit d’un âne. Pour le reste, j’ai vu que les gens de Québec avaient une bonne bordée de neige aujourd’hui. Une pensée à vous et vos Traction Aids. Bisous.

dimanche 4 novembre 2007

Deux CV, un JOB

Après avoir tranquillement démarré la recherche d’emploi, je me suis dégourdie mercredi dernier et je suis allée sillonner les rues de Bordeaux centre à la rechercher de boutique ou bistro à la recherche de personnel. J’arrête dans une boutique de linge hors de prix, résultat : entrevue vendredi. J’arrête dans un deuxième temps dans une boutique de chocolats class pas nécessairement plus accessibles que le linge, résultat : entrevu vendredi aussi. Fin de la recherche d’emploi. Entrevues passées, résultat : je vendrai des chocolats!!! YEAH! Je suis absolument, ravie de travailler dans cette superbe petite boutique chaleureuse, avec des employeurs qui ont l’air humain et agréable. Je commence cette semaine, à raison de 21hrs semaine et plus pour le temps des fêtes. Pas de 60 heures en vues, c’est ce que je cherchais. Je crois qu’en terme de job de rêve, vendre des chocolats de luxes se situe au même niveau que de déchirer des billets de cinéma. Définitivement, tout se déroule comme je le souhaite et même mieux!

Une virée en Dordogne

On était samedi, nous étions quatre dont Marina, l’amie de Marion descendue de Lyon, Orane avait sa voiture, qu’allions-nous faire? Un choix s’imposait : une virée en Dordogne. C’est ainsi que nous avons enfilé la Peugeot 205 de Orane et filé à travers les vignes jusqu’à la ville de Bergerac. Avec toute ma candeur et mon habituelle curiosité, je regarde Marion et lui demande « On pourra voir quelque chose de Cyrano tu crois? » Marion de me répondre « Ohhhh…Ce qu’elle est mignonne! » en se payant ma gueule en croyant que l’association « Cyrano de Bergerac » et la ville de Bergerac, était un peu abusive. Mais qu’elle ne fut pas sa surprise lorsqu’au milieu de la ville, une énorme statue de Cyrano surveillée par caméra est apparue! Tiens, Marion Pignot! La petite ville est évidemment pleine de charme, nous en avons donc profité pour manger du canard, toujours et encore, que c’est bon. Nous avons repris la route pour aller dans la ville de Périgueux, tout aussi accueillante. Nous avons fini la journée à Blaye (avec en tout 5hrs de route dans le corps) chez Marie-Laure, collègue de travaille de Marion, et sa petite famille dans sa grande maison près du foyer. Vin, fromage, confiture de figue. J’en peux plus de manger! Je crois que cette journée se rapproche de l’idée que je me fais d’une journée parfaite. Voilà, un petit moment qui ne me fait pas regretter d’être partie. Si ma vie est douce et tranquille pour moi, la celle de Marion est remplie de….d’événements qui n’arrivent à personne. Pour faire une histoire courte, Marion va faire sa lessive, elle est sur un coin de rue. À droite : une voiture qui roule. À gauche : un pigeon qui vole. Toute l’action se déroule devant Marion qui au fur des secondes qui s’écoulent sent qu’elle sera le troisième élément de l’histoire. PAF, le pigeon s’écrase violemment dans le pare-brise de la voiture pour ensuite ricocher dans le cou de Marion. Oui, vous avez bien lu, un pigeon ensanglanté à demi mort s’est non délicatement déposé dans le cou de Marion. Comme si ce n’était pas assez, tous les gens qui ont assisté à la scène se sont arrêtés pour rire à gorge déployée. Même le conducteur de la voiture est descendu pour se foutre de la gueule de Marion. Ce genre d’histoire n’arrive jamais, les pigeons ne vont pas mourir dans le cou des gens. Il est désormais interdit de mentionner le mot « pigeon » au 2 Castel d’Auros.

Bergerac




La ville de Périgueux











mercredi 24 octobre 2007

Patati et patata


Il y a déjà (pratiquement) 2 mois que je ne travaille pas. Et pourtant, je ne m’ennuie pas! Les deux dernières semaines ont été très tranquilles, histoire de me remettre de ma grippe allemande. J’avais dit que je commencerais à chercher du boulot, effectivement j’ai commencé. Bon ce n’est parce que je n’ai pas envoyé aucun CV pour le moment qu’on peut appeler cela de la procrastination. Ha pis oui, je procrastine. Que c’est bon! J’ai tout de même « francisé » mon CV (il semble qu’on ne le comprenait pas…), regardé les possibilités d’embauche et regardé des films (je sais, ça, ça ne m’aidera pas à me trouver du boulot mais c’est tellement agréable!). J’ai toutefois désigné le travail de rêve que je voulais obtenir. En fait, je dois l’idée à Mme Francine Therrien, pilier de l’urgence sociale de Québec (SALUT FRANCINE!!). Lors d’une conversation, bien adossée sur le cadre de porte du bureau de Francine, nous avions convenu que LE plus beau métier du monde était….déchireuse de billet de cinéma. A-T-A-B-O-Y. Imaginez la scène : « Bonsoir! Ha! Dirty dancing! Quel bon film… Patrick Swayze, l’homme qui danse… Excellent choix! Salle 4 à votre droite, bonne soirée! ». Vous voyez, j’ai ça dans le sang. Merci Francine pour ce tuyau, je tenterai de faire honneur à nos conversations! Je ferai une application au cinéma au coin de ma rue dès…heu…demain…ou après-demain…hihi. Autre sujet, nous sommes allées en fin de semaine voir les parents de Marion à Blaye, dans leur magnifique maison de campagne. Mmmmmm, c’était délicieux, et ce, dans tous les sens du terme. De l’air, du vélo, des vignes, l’estuaire et surtout, la succulente cuisine de maman Pignot. Digne d’un restaurant huit étoiles, maman Pignot nous a concocté, ma foi, les meilleurs trucs que j’ai mangés depuis que je suis arrivée en France (et ce n’est pas peu dire, j’ai beaucoup mangé!) Découverte de l’année sans doute, le foie gras de canard poêlé avec confiture d’oignon (évitez d’en manger si vous avez une tendance au cholestérol). Une merveille du monde. Je crois que maman Pignot devrait figurer dans les incontournables du Lonely Planet France. Bref, les parents de Marion sont vraiment sympathiques et nous ont fait passer un week-end de rêve. Voilà donc, c’était les non-nouvelles de la France, je vous laisse, je vais faire quelques longueurs à la piscine, car qui dit « canard » dit « nage si tu veux mettre des cuissards ». Pouahahahah, la bonne blague… Bisous!

La fin de la coupe du monde


J’ai oublié de vous dire que la coupe du monde de Rugby était terminée. C’est dommage car ça donnait toute une ambiance dans la ville. C’est l’Afrique du Sud qui a remporté la coupe, en finale contre les Anglais qui avaient préalablement éliminé la France en demi-finale. Laissez-moi vous expliquer quelque chose. En France, le sport, c’est du plus que sérieux. Lors de ce terrible match France-Angleterre, j’ai découvert que la notion de partisan avait une connotation plus particulière pour les Français. Déjà, l’atmosphère de l’avant match était explosive, les Français et leur légendaire humilité se voyaient déjà champions du monde. Au début du match, lorsque j’ai vu Marion pleurer durant la Marseillaise, j’ai compris qu’on était ailleurs (avez-vous déjà pleuré ou vu des gens pleurer durant le « Ô Canada » à un match du canadien?). À la fin du match, lorsque j’ai vu des gens pleurer dans la rue, j’ai définitivement compris qu’ici, le sport, c’est intense. Les journalistes sportifs trouvent même le moyen de faire des parallèles entre le rugby et la poésie. Je cherche encore le lien... L’ours que vous voyez sur la photo, c’est Sébastien Chabal, LE joueur, je dirais même l’icône de l’équipe de France. Un ogre. Je vais m’ennuyer de ça moi, les rugbymen…

dimanche 14 octobre 2007

L'Allemagne

Me voilà de retour de 10 jours passés en Allemagne. Quelle merveilleuse expérience! Tout d’abord, comme par magie, je me suis rendue à destination n’y allant que de mon instinct (euh…). N’ayant jamais pris le train (ha oui, peut-être une fois en pré-maternel, en compagnie de ma maman), je devais deviner comment il fonctionnait. Pas évident, tout est en allemand (vous saviez que je ne comprends rien de l’allemand?). C’est à ce moment qu’interviennent les Allemands. N’ayant comme image de l’Allemagne que des vidéos de la deuxième mondiale visionnées dans mes cours d’histoire, j’avais l’impression que les Allemands pouvaient être un peu froids…Découverte majeure, j’ai rarement vu des gens aussi accueillants. Premièrement, je n’ai à peu près jamais eu à transporter mes bagages, il y avait toujours un Allemand pour le faire à ma place, tel un preux chevalier. Par la suite, les gens semblaient prêts à manquer leur propre train pour s’assurer que j’allais bien prendre le bon. Les Allemands parlent à peu près tous 4 langues, je me pouvais donc me faire très bien comprendre en anglais. Bref, après trois heures d’avion et quatre heures de train, me voilà rendue à Konstanz. Konstanz, ça sent bon, c’est propre et c’est calme. Mais par-dessus tout, c’est beau! C’est une petite ville étudiante collée sur la Suisse (pour vous dire, nous sommes allées en Suisse à pied faire quelques courses…), dont la principale attraction est un immense lac. Absolument délicieux. Stefanie, mon amie allemande, m’a accueillie comme une reine et m’a fait des spécialités allemandes tout le long de mon séjour. Je ne pourrais pas vous dire les noms, mais c’était très bon. Dix jours, ça passe vite! Nous avons tout de même eu le temps d’aller à l’Oktoberfest à Munich (voir le prochain mémo). Le retour de Munich fut plus difficile que prévu, (ou peut-être l’Oktoberfest fut plus difficile que prévu), j’ai depuis mon retour de Munich, une très grosse grippe allemande (elle est mauvaise cette année, il paraît). J’avais prévu d’aller à Zurich, mais mon plan est tombé à l’eau lorsque j’ai dû dormir quinze heures de suite pour être en mesure de me lever. Mais bon, j’ai pris le temps de bien visiter Konstanz, de passer du temps avec Stéfanie et surtout, de rencontrer beaucoup de gens. Je n’ai pas vu énormément l’Allemagne, mais je l’ai vécue! J’aimerais beaucoup y retourner pour aller au nord, voir Berlin en particulier. Il y a seulement un mois que je suis partie, j’ai encore le temps! Mais pour le moment, mon plan prioritaire est de trouver du travail. Au boulot Caro!

Konstanz




L'Oktobertfest


Il est difficile de décrire l’Oktoberfest. Il semble qu’à l’origine ce soit une fête pour célébrer l’arrivée de l’automne. Cette fête semble aussi une gigantesque manifestation de la culture traditionnelle allemande et est par le fait même, l’endroit où il se consomme le plus de bière en très peu de temps! Tous comptes faits, c’est une expérience absolument unique. Comme mentionnée précédemment, la générosité allemande nous a permis de trouver un endroit pour dormir à Munich. Le frère du coloc à Stefanie nous a accueillies. Nous a accueilli, nous et 15 autres personnes! Des Allemands principalement, venant des quatre coins du monde. Très intéressant comme rencontres. Le début de la journée se fait à 06h00 avec le déjeuner traditionnel : saucisse blanche, bretzel et…bière! 07h00, nous sommes devant la tente habillées de la robe traditionnelle. Les portes s’ouvrent, il faut courir pour réserver des tables. Un peu fou. 9h30, ils commencent à servir la bière. L’ambiance est très festive à l’intérieur, tout le monde debout sur les tables et ce, jusqu’à la fermeture de la tente, 23hrs. Deux issues sont possibles à la fin de cette journée : se battre avec son voisin ou l’embrasser langoureusement. J’ai donc choisi de me battre! Hahahaha. Sans blague, j’aurais pensé qu’autant d’alcool (on y sert la bière à coup de litre...) donnerait lieu à de nombreux affrontements testosterono-alcoolisés. Hé bien, non. L’ambiance est avant tout à la convivialité. Toutefois, les dames doivent tout de même porter attention à leur popotin lors des déplacements. Certaines mains s’égarent…En femme libérée que je suis, je me suis évidemment offusquée! Mais au milieu de 6000 personnes, aussi bien s’offusquer toute seule… Sincèrement, je ne crois pas qu’il est possible de bien décrire ce qu’est l’Oktobertfest. Là encore, la chose que je retiens c’est à quel point les Allemands sont agréables, conviviaux et généreux. Ce fut une journée folle et un peu dure sur le système. Là-dessus, je vais me coucher pour soigner mon rhume! Tschüs!

Une parcelle de l'Oktoberfest

lundi 1 octobre 2007

Un dimanche sur les quais


À chaque fois que la France joue, toujours autant de gens se réunissent au village sportif pour voir le match de rugby sur grand écran. On n’est même pas encore en quart de finale… La France l’a évidemment emporté 164 à –15 (ou qqch comme ça) contre la Géorgie. C'était la fête! Allez les Bleus! Allez les Bleus!

vendredi 28 septembre 2007

La plage, la dune et bientôt l'Allemagne



Comme tout le monde travaille très fort la semaine, nous profitons des week-ends pour bouger un peu. La fin de semaine dernière, nous sommes allées à Cap Ferret, plage magnifique au bord de l’Océan Atlantique. Pour faire nos divers déplacements hors de la ville, je tiens à préciser que nous nous baladons avec notre amie Catherine qui possède ni plus ni moins qu’une… FORD ESCORTE!!! Hé oui, même de l’autre côté de l’océan, le spectre de l’Escorte me poursuit. Il semble que mon histoire de passion avec Ford n’est pas terminée! Enfin bref, Cap Ferret est en fait le paradis du surfeur, et du surfeur, il y en avait! Pour ma part, vu mes performances inquiétantes en wakeboard cet été, je me contente d’aller nager à la piscine la semaine… Cap Ferret est à seulement une heure du centre-ville de Bordeaux, c’est assez génial d’avoir accès au grand air en s’éloignant peu de la ville. Par la suite, nous sommes allées à la dune du Pyla. Un endroit absurde et magnifique. Au milieu de la forêt, apparaissent d’immenses dunes de sable sorties de nul part qui donne une vue hallucinante sur la mer. Marion, Catherine et moi en avons profité pour faire nos filles et nous extasier devant le coucher du soleil. Une journée absolument délicieuse. Pour le reste, la ville de Bordeaux vit toujours au rythme du rugby. J’ai fait ma canadienne et je me suis rendue dans un petit pub pour encourager les canadiens, qui ne feront pas les finales, c’est certain. Mardi prochain je reprends l’avion pour aller en Allemagne voir mon amie Stéphanie qui habite une petite ville près de la Suisse. Je serai donc a Konstanz pour 10 jours et j’en profiterai probablement pour aller faire une petite virée en compagnie de mon sac à dos à Francfort, tant qu’à être là! La vie à Bordeaux est toujours aussi géniale, les Bordelais sont tout à fait sympathique et le deviennent encore plus lorsqu’ils entendent mon inévitable accent. À part nos voisins qui s’engueulent monstrueusement matin-midi-soir, tout est parfaitement parfait! N’hésitez pas à m’envoyer vos commentaires, j’aime bien vous lire!!!

Cap Ferret




La dune du Pyla




dimanche 16 septembre 2007

Enfin réunies!




Le vol fut nauséeux mais la traverse des douanes rapide (ils n'ont pas remarqué le castor que j'avais transporté dans ma sacoche...) et nous voilà enfin réunies Marion et moi. Je pensais être la vedette de l'heure mais comme il y a la coupe mondiale de rugby à Bordeaux, je suis passée inaperçue (et pourtant!!!). Mais bon, il faut dire que les rugbymens sont imposants.... (pour bien comprendre, référez-vous aux Dieux grecs). Bref, j'ai eu le temps de visiter quelque peu, c'est tout simplement magnifique. Nous nous sommes même rendues à St-Émilion où j'ai eu le choix entre boire la meilleure bouteille de vin de ma vie ou me rendre en Australie allez retour pour le même prix (conseillez-moi, j'hésite encore). Encore là, c'était magistrale. Pour tous ceux qui doutaient que l'accent Joliettaint ne pouvait être compris que par les gens y habitant, détrompez-vous! C'est faux! Moi qui croyait devoir me travestir en Française du dimanche, et bien non, les Français en redemandent (je fais réellement fureure...auprès de Marion, ma fan #1)! Pour le reste, tout se passe très bien, considérant qu'il fait 30 degrés et que l'activité générale est de boire du vin sur des terrasses. Toutefois, je devrai vite me remettre au boulot car (pour ceux qui ne le savent pas) je ferai officiellement mon doctorat à l'Université de Montréal et je dois terminer mes demandes de bourse pour le 1er octobre. Je me suis effectivement trouvé une directrice de thèse à deux jours de mon départ. Pas moyen de manger du camembert tranquille... Alors voilà, c'est la fête, je m'amuse, il fait beau, j'ai de nouveaux amis et j'apprends plein de chose (ex: il ne faut pas dire "patate frite" mais bien "FRITE!"... une serveuse me l'a gentiment fait remarquer...). Pour le reste, le Canada sera bientôt à Bordeaux pour la coupe de Rugby (je sais maintenant le principe du jeu: tenter d'arracher l'oreille de l'adversaire avec ses dents). J'aime le Rugby. Les prochaines activités au menu sont: #1 Visite des parents de Marion et petite visite à Larochelle #2 Aller voir Nico en Provence #3 Peut-être me rendre à Munich pour l'Oktoberfest. C'est dur d'être moi. Ne vous inquiétez pas, je vous aime toujours autant et j'aimerais bien partager ces moments avec vous tous. D'ailleurs, j'organise un concours "Qui viendra en premier visiter Caro". À gagner: une bouteille de vin de St-Émilion (si vous n'avez pas assez d'argent, dites vous qu'en vendant la bouteille vous pourrez payer votre billet et amener un ami).


Allez, à bientôt!










dimanche 9 septembre 2007

4 jours avant le départ...

Après 12 soupers d'adieux, 64 bouteilles de vin et quelques larmes, je suis sur le point de partir pour les ZZZeuropes. C'est dans ce cyberespace que vous pourrez suivre mes péripéties, mais pour l'instant, je vais me contenter d'aller faire mes valises (à l'aide). En attendant mes palpitantes aventures, je vous laisse un extrait de mon dernier "Sterling pub". À bientôt...